ÉvolutioN

jui 27, 2009 | ÉvolutioN

Cet aviateur avait  pour nom Hervé Simoneau.  Hervé Simoneau, ça ne ressemble pas vraiment à Louis Simard, le nom de mon grand-papa, mais enfin...  Ce Hervé ressemble tout de même un peu à mon grand-père (à l'exclusion de la coupe de cheveux).

Je veux m'installer dans quelque chose d'assez grand pour pouvoir y faire de l'informatique (c'est mon métier) et de la calligraphie.  En ce moment là où je suis je n'ai même pas mon ordinateur.  Je m'achète une guitare, aussi, je veux faire de la musique.  J'ai toujours beaucoup de projets. 

J'ai publié la semaine dernière  sur le site d'un périodique québécois cinq articles, cinq articles portant sur l'architecture à Québec.  J'en ai profité pour exprimer dans le dernier article mon ambition en tant que décoratrice.  Je veux écrire autre chose sur ce site, dans le même genre, sur la décoration ou sur l'art. 

Québec est une belle ville, qui a des atouts au point de vue architectural; mais les gens ne sont pas assez informés, ils ne connaissent pas la vraie valeur de ce qu'ils ont; alors j'ai écrit cette série d'articles en leur disant que c'était pour faire profiter la population des connaissances que j'ai acquises en architecture contemporaine.  Ça fait longtemps que je m'intéresse à la décoration, et je me défends en design.

Au début, à Québec, une décision a voulu que les nouveaux venus se voient accorder des terres: les travailleurs ordinaires, du moins ceux de la campagne, pratiquaient souvent le métier de la terre en plus de leur métier habituel.  Mon ancêtre Pierre Paradis était armurier.  En arrivant au Canada il a d'abord vécu à l'Ange-Gardien près de Québec parce que son beau-père Jean Guyon, ces personnes étaient originaires du Perche, y possédait un fief, et c'était dans la seigneurie de Robert Giffard. 

Pierre Paradis s'est vu octroyer une terre à l'île d'Orléans, à Saint-Pierre; d'ailleurs cette terre est toujours aujourd'hui occupée par un Paradis descendant de ce premier Paradis.  Des fils Paradis sont partis devenus adultes pour Kamouraska, Kamouraska étant située sur la rive sud du Saint-Laurnt, plus à l'est.  C'est là que Pierre Paradis est mort, il était vieux alors et vivait chez un de ses fils.

Pierre Paradis l'armurier s'est vu assigner la tâche de «coutelier»: il faisait des lames de couteaux, toutes sortes de lames, incluant des lames d'outils tels que scies et faux.  Un fils de Pierre, Jean Paradis, capitaine de navire, est retourné vivre en France.  Il s'était distingué dans la lutte contre les Anglais.  Plus tard un des fils de Jean, François-Joseph, est venu vivre en Nouvelle-France, mais sa descendance au pays n'a pas dépassé deux générations.

23:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Ecrire un commentaire