Ma reconnaissance va A

jui 30, 2008 | Ma reconnaissance va A

 Ici  il s'agit de mon livre, pour lequel j'ai longtemps cherché un titre; cette fois je crois l'avoir trouvé, et il y a même un sous-titre.  C'est

 Sur la piste des géants.  On va continuer à se tirer des roches. 

Si vous ne comprenez pas, il faut lire le livre (ou, comme je l'ai déjà mentionné, le document, dans la forme qu'il prendra).

Je remercie Haut et fort de l'opportunité qu'il me donne de diffuser cette information, et je remercie Internet ainsi que les réseaux de partage grâce à qui je peux me faire connaître dans un créneau élargi.  Je remercie également le Centre communautaire Jean-Guy Drolet dont j'abuse de la webcam.

Si j'ai  vécu dans une vie antérieure sur la cote de la Tunisie, à un endroit qui est aujourd'hui une île italienne, la Sardaigne, si j'ai été abandonnée par le père de mon enfant et si aujourd'hui je règle mes comptes avec certains hommes, mauvais chanteur ou mauvais payeur (cette dernière assertion est à propos de ce que j'ai écrit sur le site FriendFeed qui annonce l'entrée de ce blog, celle en date du 22 courant, j'ai écrit, donc: Sébastien n'avait pas d'argent ─ ce qui explique pourquoi je dis "que je n'ai pu me rendre au spectacle de sir Paul"─), j'aimerais qu'on ne m'en tienne pas rigueur.  Une fois où j'étais dans une bibliothèque publique j'ai montré à Sébastien le titre d'un article ─en plus j'avais mal aux yeux, je ne lisais que les titres─: Seuls les châteaux de sable ont une vue imprenable.  Sébastien a vingt ans de moins que moi.  Personnellement j'avais une raison supplémentaire d'être heureuse de la visite de sir Paul dans la ville où je demeure, car je joue au démineur, et lui, du moins il le faisait quand il était avec Heather Mills, se dévoue pour la question des mines anti-personnel.  Par ailleurs je laisse un québécois de naissance (je suis moi-même originaire d'une autre région du Québec) vous parler de Québec mieux que je ne sais le faire.  Dans l'article qui suit,

ALTERNATIVE: un article concernant le concert sur les Plaines d'Abraham; par Louis Béland, Clerkenwell, Londres: Sillerois (Sillery est un quartier de la ville de Québec) et Londonien.  Sillerois de naissance et Londonien d'adoption, je continue de suivre les nouvelles canadiennes et québécoises par l'intermédiaire non seulement des médias québécois mais aussi des médias anglais pour avoir accès à un aperçu plus objectif de la planète (car la planète, c'est Londres, ville internationale par excellence).  Je consulte particulièrement les excellents sites de la BBC et du  Times..............Bref, le concept de sir Paul a bel et bien accompli son objectif en mettant Québec sur la carte: c'était, à ma connaissance, la première fois qu'on parlait du Québec depuis la commission Bouchard-Taylor.  Ceci étant dit, on n'a pas tant parlé du spectacle de «Macca» que de la controverse qui l'entourait.  Paradoxalement, ce qui a mis Québec sur la carte, c'est la controverse entourant le spectacle plutôt que le spectacle lui-même.  On ne parle jamais du soleil tant il brille avec constance, on parle de l'éclipse..............Ainsi, bien qu'on puisse déplorer la bigoterie de certains nationalistes, on devrait peut-être aussi admettre que c'est eux, au fond, qui ont réussi à faire parler de nous dans une ville dont c'est bien difficile d'attirer l'attention..............Pas besoin d'avoir honte de Pierre Curzi et compagnie, je pense qu'ils avaient un peu raison de souligner l'ironie tongue-in-cheek d'inviter le plus célèbre survivant de la  British invasion à célébrer la capitale du seul Etat français d'Amérique du Nord, conquise par un Wolfe dont la statue triomphante (offerte par le Canada au XIXe siècle) règne toujours sur l'observatoire de Greenwich.  Pas besoin de se sentir mal pour le principal intéressé non plus, je crois qu'il en a vu d'autre..............Sacré village gaulois, tu me manques!  Joyeux 400e, tu n'as pas pris une ride!  Le Soleil, 27 juillet 2008. 

Pour le reste, il ne faudrait pas que je me prenne trop au sérieux;

moi ce qui m'explique c'est 2004, 26 décembre 2004,

vous voyez? J'arrête ici  pour le moment, mais

je vous donnerai des nouvelles au gré de ma progression.

Au revoir.

Phyllis, 1er août 2008.

00:47 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : calligraphie

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